[Total : 26    Moyenne : 3.5/5]

HIBISCUS, Rosa sinensis fleur comestible antioxydante , Informations générales

Hibiscus (du grec áŒ±ÏÎŻÏƒÎșÎżÏ‚ hibĂ­skos. signifiant guimauve) est un genre de plantes Ă  fleurs annuelles ou vivaces qui comporte plus de 30 000 variĂ©tĂ©s. L’Hibiscus fait partie de la famille des Malvaceae.
fleur hibiscus seches biologique naturelle

fleur hibiscus seches biologique naturelle

Ce sont des plantes connues depuis la plus haute antiquitĂ© : elles Ă©taient cultivĂ©es en Égypte et en Asie du Sud-Est. pour leur caractĂšre ornemental. mais aussi pour leurs fruits comestibles. ImportĂ©es en Europe par les Maures espagnols au XIIe siĂšcle. certaines espĂšces furent introduites en AmĂ©rique. au XVIIe siĂšcle. par les esclaves.
L’arbuste peut atteindre 5 mĂštres de hauteur et autant de largeur.
Les feuilles sont alternes. simples. ovales ou lancéolées. à bord denté ou ondulé.
Les fleurs. généralement à symétrie centrale (actinomorphes) sont isolées ou groupées en inflorescences.
Le calice a cinq sépales libres; la corolle cinq pétales libres ou légÚrement soudés à la base.
Les cinq Ă©tamines sont soudĂ©es entre elles formant un long tube. Le pistil possĂšde assez souvent cinq ovaires et un long style passant Ă  l’intĂ©rieur du tube des Ă©tamines. Le stigmate ne s’ouvre que lorsque les Ă©tamines sont flĂ©tries. permettant une fĂ©condation croisĂ©e[1].
Les fruits sont des capsules qui s’ouvrent Ă  maturitĂ© pour libĂ©rer les graines souvent velues.
Les fleurs. monochromes ou bicolores. sont torsadĂ©es avant l’ouverture complĂšte. Elles peuvent apparaitre de mars Ă  octobre si la plante est dans les conditions requises cependant. certains cultivars issus des sĂ©lections d’horticulteurs peuvent fleurir toute l’annĂ©e. Il est normal que la fleur de H. rosa sinensis se referme et tombe au bout de 24 heures environ.
Hibiscus syriacus est la fleur nationale de la CorĂ©e du Sud. La fleur. Fleur d’ÉternitĂ©. (mugunghwa en corĂ©en). est la fleur qui illustre l’esprit volontaire et modeste du peuple corĂ©en. Les CorĂ©ens ont prisĂ© l’althĂ©a comme une fleur cĂ©leste depuis le passĂ©. Le royaume Silla (nom portĂ© par la CorĂ©e au 1er siĂšcle avant J.-C.) s’est aussi appelĂ© le pays Mugunghwa. Hibiscus. aussi le symbole du surf.

Utilisation

L’hibiscus est valorisĂ© Ă  des fins alimentaires et mĂ©dicinales.
– Hibiscus sabdariffa (Oseille de GuinĂ©e ) originaire d’Afrique de l’Ouest produit des jeunes pousses et feuilles qui se mangent crues ou cuites comme des lĂ©gumes.
Ses fleurs rouges sĂ©chĂ©es puis infusĂ©es sont utilisĂ©es pour des sauces et confitures ou la prĂ©paration du Bissap ; infusion et sirop produisant une boisson rouge. bue fraiche et trĂšs sucrĂ©e (parfois prĂ©parĂ©e avec de la menthe) en Afrique de l’Ouest. dont au SĂ©nĂ©gal et en Mauritanie oĂč une de ses appellation populaire en vogue est devenue “Coc’Afrique” (“Seille” en GuinĂ©e. et “roselle” en JamaĂŻque). C’est une boisson riche en acide ascorbique (d’oĂč son goĂ»t acidulĂ©) et on lui prĂȘte des vertus diurĂ©tiques. sĂ©datives et hypotensives. voire laxatives.
En Afrique de l’Est et au Moyen Orient. cette boisson est appelĂ©e carcadĂ© (ou karkadĂ©. karkadeh ; de l’arabe karkandji). TrĂšs prisĂ©e en Égypte y compris pour des vertus mĂ©dicinales. Cette boisson y est bue froide ou chaude.
Le carcadet est en vente dans des boutiques d’herboristerie ou sur le marchĂ© Ă©lectronique.
– Les fleurs de l’Hibiscus syriacus sont comestibles et ont des propriĂ©tĂ©s Ă©mollientes (= qui dĂ©tend. ramollit les tissus). Elles Ă©taient autrefois utilisĂ©es en mĂ©decine traditionnelle pour calmer la toux et guĂ©rir les angines.
– Le fruit de l’espĂšce Hibiscus esculentus – dĂ©placĂ©e depuis dans le genre Abelmoschus (Abelmoschus esculentus) – appelĂ© gombo. entre. comme lĂ©gume. dans la composition de nombreux plats africains. asiatiques. d’AmĂ©rique centrale et d’AmĂ©rique du Sud.

Partie utilisée

La partie utilisée est la fleur séchée.

[Total : 12    Moyenne : 3.4/5]

Le fruit de la fleur d’Hibiscus est le Gombo, un lĂ©gume fruit plein de vertus antioxydantes pour la santĂ©

Le gombo (Abelmoschus esculentus) est une plante tropicale Ă  fleurs appartenant Ă  la famille des Malvaceae, originaire d’Afrique.

Le fruit de la fleur d'Hibiscus est le Gombo, un légume fruit plein de vertus antioxydantes pour la santé

Le fruit de la fleur d’Hibiscus est le Gombo, un lĂ©gume fruit plein de vertus antioxydantes pour la santĂ©

Son fruit est une capsule de forme pyramidale rĂ©coltĂ©e verte et employĂ©e comme lĂ©gume et comme condiment. Sa section transversale montre cinq cavitĂ©s qui forment un parfait pentagone. Sa peau est couverte d’un duvet soyeux.

Noms vernaculaires : il est aussi appelé corne grecque, bamia (GrÚce), okra ou gnawia ou ganaouia (Tunisie), lalo ou bamia en Turquie.
Le nom de « gombo » est issu du bantou de région angolaise ki-ngombo1.
Synonyme :
Hibiscus esculentus L.
Description
Le gombo est une grande herbe, annuelle, à la tige érigée pouvant atteindre 2 m 50 de haut.
Les feuilles sont palmatilobĂ©es, de gabarit suborbiculaires, Ă  5-7 lobes irrĂ©guliĂšrement serretĂ©s. Elles sont portĂ©es par un long pĂ©tiole (jusqu’à 35 cm).
Les fleurs solitaires, axillaires, sont formĂ©es d’un calice spathacĂ©, Ă  5 dents, de 5 pĂ©tales de 3-4,5 cm, jaunes ou jaunĂątres, tachĂ©s de pourpre Ă  la base, de 5 carpelles et d’étamines soudĂ©es.
Le fruit est une capsule de 8-25 cm de long, poilue, anguleuse, ovoïde-lancéolée, longuement pointue.
Histoire
Cette plante Ă©tait cultivĂ©e par les Égyptiens, puis importĂ©e en Europe par les Maures espagnols au xiie siĂšcle, elle fut introduite au xviie siĂšcle en AmĂ©rique par les esclaves. Les esclaves et maĂźtres parlant le crĂ©ole utilisaient ce mot pour parler des plantes en gĂ©nĂ©ral. Elle est consommĂ©e dans la quasi totalitĂ© de l’Afrique tout au long de l’annĂ©e.
Utilisation
Le fruit contient une substance mucilagineuse (de texture gĂ©latineuse) utile pour Ă©paissir soupes et ragoĂ»ts. On conseille gĂ©nĂ©ralement de choisir des gombos bien colorĂ©s de moins de 10 cm de long afin qu’ils ne soient pas durs. Le gombo se mange cru ou cuit et il fait partie de nombreux plats crĂ©oles, africains ou japonais. Il rentre notamment dans la fabrication du calalou.
Il se marie bien avec la tomate, l’oignon, l’igname, le poivron ainsi qu’avec le curry, la coriandre, l’origan, le citron, le vinaigre et d’autres Ă©pices comme le ras el hanout.

Il est Ă©galement la base du gumbo : soupe cadienne typique de Louisiane, dans laquelle le fond est constituĂ© de mĂ©lange de cĂ©leri, poivron vert et oignon que l’on fait revenir avec les gombos coupĂ©s en rondelles. D’autres prĂ©parations typiques du Sud des États-Unis sont les gombos braisĂ©s Ă  la tomates et les rondelles de gombo frites.
Il est également utilisé pour des sauces avec de la viande blanche ou du poulet.
Fragile, le gombo se conserve deux à trois jours au réfrigérateur dans un sac de papier.
Les graines mĂ»res, grillĂ©es, peuvent ĂȘtre utilisĂ©es en guise de cafĂ©. Le gombo est une spĂ©cialitĂ© de la cĂŽte d’ivoire il est souvent utilisĂ© en sauce sur du riz blanc.
Le gombo est un lĂ©gume typique de l’alimentation africaine. On le retrouve Ă©galement dans le sud de l’Europe, en Inde, au Moyen-Orient, aux Antilles et en AmĂ©rique du Sud. Le gombo, aussi appelĂ© okra, est consommĂ© cru, cuit et parfois sous forme dĂ©shydratĂ©e. Sa saveur et sa texture particuliĂšre, ainsi que les composĂ©s nutritifs qu’il contient en font un lĂ©gume qui gagne Ă  ĂȘtre connu.
Principes actifs et propriétés
Selon plusieurs Ă©tudes prospectives et Ă©pidĂ©miologiques, une consommation Ă©levĂ©e de fruits et de lĂ©gumes diminuerait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. La prĂ©sence d’antioxydants dans les fruits et les lĂ©gumes pourrait, en partie, expliquer cet effet protecteur.
Antioxydants. Les antioxydants sont des composĂ©s qui protĂšgent les cellules du corps des dommages causĂ©s par les radicaux libres. Ces derniers seraient impliquĂ©s dans le dĂ©veloppement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liĂ©es au vieillissement. Dans une Ă©tude in vitro, des extraits de gombo ont dĂ©montrĂ© un certain potentiel antioxydant. Le gombo contient de faibles quantitĂ©s de composĂ©s antioxydants, comme le bĂȘta-carotĂšne, la lutĂ©ine et la zĂ©axanthine, et une plus grande quantitĂ© d’un autre de ces composĂ©s, la quercĂ©tine. Une portion de 100 g (environ 250 ml) de gombo frais fournit 11 mg de quercĂ©tine. À titre de comparaison, l’oignon, qui constitue l’une des principales sources de quercĂ©tine de l’alimentation en contient de 13 mg Ă  20 mg par 100 g.
Fibres alimentaires. Les fibres alimentaires ne se retrouvent que dans les produits vĂ©gĂ©taux. Elles regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digĂ©rĂ©es par l’organisme. Elles sont classifiĂ©es en deux groupes principaux : les fibres solubles et les insolubles. Le gombo contient une proportion Ă©levĂ©e de fibres solubles, soit 40 % de son contenu en fibres alimentaires totales. De façon gĂ©nĂ©rale, les fibres solubles sont associĂ©es Ă  des taux de sucre et de cholestĂ©rol sanguins plus favorables pour la santĂ©, ainsi qu’à un ralentissement du transit intestinal. Dissoutes dans l’eau, les fibres solubles forment des substances visqueuses ou gĂ©lifiĂ©es. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e Ă  la fin des annĂ©es 1980 a dĂ©montrĂ© que ces substances, extraites du gombo, permettaient de rĂ©duire le taux de sucre sanguin des souris. GrĂące Ă  ses propriĂ©tĂ©s, le gombo fait partie de la diĂšte Portfolio, une diĂšte reconnue pour son effet bĂ©nĂ©fique sur les concentrations de cholestĂ©rol sanguin.
Nutriments les plus importants :
ManganĂšse. Le gombo cru est une excellente source de manganĂšse pour la femme et une bonne source pour l’homme (les besoins en manganĂšse de l’homme Ă©tant supĂ©rieurs Ă  ceux de la femme). Le gombo bouilli est une source de manganĂšse. Le manganĂšse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de diffĂ©rents processus mĂ©taboliques. Il participe Ă©galement Ă  la prĂ©vention des dommages causĂ©s par les radicaux libres.
Vitamine K. Le gombo bouilli est une excellente source de vitamine K. Le gombo cru est une excellente source pour la femme et une bonne source pour l’homme (les besoins en vitamine K de l’homme Ă©tant supĂ©rieurs Ă  ceux de la femme). La vitamine K est nĂ©cessaire Ă  la fabrication de protĂ©ines qui participent Ă  la coagulation du sang (autant Ă  sa stimulation qu’à son inhibition). Elle joue aussi un rĂŽle dans la formation des os. En plus de se trouver dans plusieurs aliments, la vitamine K est fabriquĂ©e par les bactĂ©ries prĂ©sentes dans l’intestin. Les carences en vitamine K sont donc rares.

Calcium. Le gombo bouilli est une source de calcium. Le calcium est, de loin, le minĂ©ral le plus abondant dans le corps. Il est majoritairement entreposĂ© dans les os, dont il fait partie intĂ©grante. Il contribue Ă  la formation des os et des dents, ainsi qu’au maintien de leur santĂ©. Le calcium joue aussi un rĂŽle essentiel dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cƓur.
MagnĂ©sium. Le gombo cru et le gombo bouilli sont des sources de magnĂ©sium. Le magnĂ©sium participe au dĂ©veloppement osseux, Ă  la construction des protĂ©ines, aux actions des enzymes, Ă  la contraction des muscles, Ă  la santĂ© des dents et au fonctionnement du systĂšme immunitaire. Il joue aussi un rĂŽle dans le mĂ©tabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.
Fer. Le gombo bouilli est une source de fer pour l’homme seulement (les besoins en fer de la femme Ă©tant supĂ©rieurs Ă  ceux de l’homme). Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minĂ©ral est essentiel au transport de l’oxygĂšne et Ă  la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rĂŽle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. Il est Ă  noter que le fer contenu dans les aliments d’origine vĂ©gĂ©tale (comme le gombo) est moins bien absorbĂ© par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des vĂ©gĂ©taux est toutefois favorisĂ©e par la consommation de certains nutriments, comme la vitamine C.
Cuivre. Le gombo cru et le gombo bouilli sont des sources de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nĂ©cessaire Ă  la formation de l’hĂ©moglobine et du collagĂšne (protĂ©ine servant Ă  la structure et Ă  la rĂ©paration des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent Ă©galement Ă  la dĂ©fense du corps contre les radicaux libres.
Vitamine B2. Le gombo cru et le gombo bouilli sont des sources de vitamine B2. La vitamine B2 est aussi connue sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rĂŽle dans le mĂ©tabolisme de l’énergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue Ă  la croissance et Ă  la rĂ©paration des tissus, Ă  la production d’hormones et Ă  la formation des globules rouges.
Vitamine B3. Le gombo cru est une source de vitamine B3 pour la femme seulement (les besoins en vitamine B3 de l’homme Ă©tant supĂ©rieurs Ă  ceux de la femme). AppelĂ©e aussi niacine, la vitamine B3 participe Ă  de nombreuses rĂ©actions mĂ©taboliques et contribue particuliĂšrement Ă  la production d’Ă©nergie Ă  partir des glucides, des lipides, des protĂ©ines et de l’alcool que nous ingĂ©rons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un dĂ©veloppement normaux.
Vitamine B6. Le gombo cru et le gombo bouilli sont des sources de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appelĂ©e pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au mĂ©tabolisme des protĂ©ines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs. Elle collabore Ă©galement Ă  la production des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygĂšne. La pyridoxine est aussi nĂ©cessaire Ă  la transformation du glycogĂšne en glucose et elle aide au bon fonctionnement du systĂšme immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rĂŽle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.
Vitamine B9. Le gombo cru et le gombo bouilli sont des sources de vitamine B9 (folate). Cette vitamine participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Elle joue un rÎle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du systÚme nerveux et du systÚme immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du foetus.
Vitamine C. Le gombo cru et le gombo bouilli sont des sources de vitamine C. Le rĂŽle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delĂ  de ses propriĂ©tĂ©s antioxydantes. Elle contribue aussi Ă  la santĂ© des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protĂšge contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les vĂ©gĂ©taux et accĂ©lĂšre la cicatrisation.
www.fleurhibiscus.com le site de la fleur d’Hibiscus

Acheter des aliments riches en antioxydants naturels puissants pour la vitalitĂ© du corps et de l’esprit sur Biologiquement.com, la boutique en ligne de la SociĂ©tĂ© AGOJI : fleurs d’hibiscus bio


[Total : 4    Moyenne : 3.5/5]

Culture et varietes de l’hibiscus, Rose de Chine Rose de Cayenne Hibiscus

Famille: Malvacées
Origine: de l’Asie au sud-est des Ăźles polynĂ©siennes
PĂ©riode de floraison: de mars Ă  octobre
Couleur des fleurs: blanc, jaune, orange, rouge
Exposition: lumiĂšre vive
Type de sol: terreau
Acidité du sol: neutre
Humidité du sol: légÚrement humide, frais
Utilisation: bac
Hauteur: de 4 Ă  5 m
Type de plante: arbuste Ă  fleurs
Type de végétation: vivace
Type de feuillage: persistant, caduc sous 10°C, gÚle à 5°C
RusticitĂ©: 5°C minimum en hiver, entre 18 °C et 30°C toute l’annĂ©e
Plantation, rempotage: rempotage en mars
MĂ©thode de multiplication: semis au chaud, bouturage de tĂȘte de 10 cm, utilisez de l’hormone de bouturage, greffage en fente pour les variĂ©tĂ©s modernes longues Ă  bouturer
Taille: Taillez votre hibiscus au printemps pour qu’il se ramifie bien pour augmenter la floraison. Si votre plante est un peu dĂ©garnie Ă  la base, rabattez les tiges Ă  15 cm du pied. Les fleurs apparaissent sur les pousses de l’annĂ©e.
EspÚces, variétés intéressantes: Le genre comprend plus de 200 espÚces et plus de 30000 variétés, choisissez votre hibiscus
– Hibiscus rosa-sinensis ‘Paramaribo’ aux fleurs pourpres
– Hibiscus rosa-sinensis ‘Beach Ball’ aux fleurs panachĂ©es trĂšs doubles
– Hibiscus rosa-sinensis ‘Norman Lee’ aux fleurs jaunes au coeur rose
– Hibiscus rosa-sinensis ‘Dorothy Olive’ superbes fleurs oranges et jaunes doubles
– Hibiscus rosa-sinensis ‘Alexandra’ fleurs simples dĂ©gradĂ©es du rouge vers le orange
– Hibiscus rosa-sinensis ‘Antilles saumon’ Ă  l’etamine trĂšs longue
Maladies et insectes nuisibles: les cochenilles, les aleurodes, les pucerons, les araignées rouges surtout en intérieur
Toxicité: non
Les fleurs remarquables de l’hibiscus ne durent guĂšre plus d’une journĂ©e, elles sont renouvellĂ©es trĂšs rĂ©guliĂšrement pendant tout l’Ă©tĂ© pour peu que vous lui fournissiez chaleur et lumiĂšre toute l’annĂ©e. L’hibiscus est d’origine tropicale. A partir de mi-mai, aprĂšs les gelĂ©es, sortez-le au soleil, et surtout n’oubliez pas l’arrosage auquel vous ajouterez de l’engrais (riche en azote) tous les 15 jours qui garantira une abondante floraison.
Dans la nature, les feuilles de l’hibiscus sont persistantes, cependant en hiver, lorsque la tempĂ©rature devient trop basse et passe sous les 10°C, l’hibiscus perd ses feuilles. Dans ce cas, laissez la terre pratiquement sĂšche, la plante se met en repos jusqu’au printemps ou elle repartira. Ne laissez pas d’eau dans la soucoupe aprĂšs un arrosage.
Pourquoi mon hibiscus perd-t-il ses boutons floraux ?
Un changement d’environnement comme l’installation d’une plante achetĂ©e chez vous peut provoquer ce phĂ©nomĂšne.
Comment conserver mon hibiscus en hiver ?
Maintenez votre hibiscus dans une piÚce lumineuse à une quinzaine de degrés et limitez les arrosages.
Le saviez-vous ?
La rose de Chine est la fleur nationale de Hawaii et de la Malaysie.
En Chine, on utilise sa sĂšve pour colorer les vĂȘtements.
En Egypte, les pétales séchées sont utilisées pour faire une tisane riche en vitamine C.

[Total : 13    Moyenne : 2.5/5]

Noms vernaculaires : Fleur d’EternitĂ© (hibiscus syriacus)

Althéa (hibiscus syriacus)
Ketmie (hibiscus syriacus)
Rose de Chine (hibiscus rosa sinensis)
Fleur des Belles Dames (hibiscus rosa sinensis)
Oseille de Guinée (hibiscus sabdariffa)
Roselle (hibiscus sabdariffa)

* Description botanique

Il existe de trĂšs nombreuses variĂ©tĂ©s d’Hibiscus, plantes de la famille des Malvaceae.
Il s’agit d’un arbuste, qui peut facilement atteindre 5 m de hauteur et autant de largeur. Ses feuilles, simples, sont alternes, parfois ovales ou lancĂ©olĂ©es (selon les variĂ©tĂ©s) et leur bord est dentĂ© ou ondulĂ©. Les trĂšs belles fleurs, isolĂ©es ou groupĂ©es, prĂ©sentent une symĂ©trie centrale. Les cinq Ă©tamines sont soudĂ©es entre elles et forment un long tube au centre des pĂ©tales. Le pistil possĂšde gĂ©nĂ©ralement cinq ovaires et un long style qui passe Ă  l’intĂ©rieur du tube formĂ© par les Ă©tamines. Le stigmate ne s’ouvre que lorsque les Ă©tamines sont flĂ©tries, de façon Ă  assurer une fĂ©condation croisĂ©e (allogamie). Monochromes ou bicolores, les fleurs sont, avant l’ouverture, repliĂ©es en torsades. La floraison s’étale de mars Ă  octobre, mais certaines variĂ©tĂ©s d’horticultures peuvent fleurir toute l’annĂ©e. Certains hibiscus (comme par exemple l’hibiscus rosa sinensis ou Rose de Chine) voient leurs fleurs flĂ©trir et tomber au bout de 24 heures seulement. Les fruits, sous forme de capsules, s’ouvrent Ă  maturitĂ© pour libĂ©rer les graines. Certaines variĂ©tĂ©s prĂ©sentes des graines velues.

En Europe, deux variĂ©tĂ©s sont principalement cultivĂ©es, pour leurs qualitĂ©s ornementales, mais Ă©galement pour la phytothĂ©rapie : la Rose de Chine (hibiscus rosa sinensis) et l’AlthĂ©a (hibiscus syriacus).

L’AlthĂ©a, (hibiscus syriacus) est un arbuste robuste, qui rĂ©siste bien au froid, jusqu’à des tempĂ©ratures infĂ©rieures Ă  -15°, voire -25°, Ă  condition que la plante soit exposĂ©e au soleil et Ă  l’abri du vent. Ses feuilles sont persistantes, sa floraison dure tout l’étĂ©, parfois jusqu’à l’automne.

Fleur d'hibiscus biologique fleur comestible

Fleur d’hibiscus biologique fleur comestible

La Rose de Chine (hibiscus rosa sinensis) est cultivĂ©e quant Ă  elle en intĂ©rieur, sauf dans les rĂ©gion au climat particuliĂšrement clĂ©ment, oĂč elle peut alors ĂȘtre plantĂ©e en extĂ©rieur. En effet, elle ne supporte pas les tempĂ©ratures infĂ©rieures Ă  5° ni les courants d’air. DĂšs 10°, elle commence Ă  perdre ses feuilles et stoppe sa floraison en attendant un adoucissement de la tempĂ©rature. Elle est Ă©galement trĂšs sensible au parasites (pucerons, araignĂ©es rouges, cochenilles et mouches blanches).

* Mythes et LĂ©gendes

Hibiscus vient d’un mot grec, hibiskos, signifiant « guimauve ». Connue depuis la Haute AntiquitĂ©, cette plante Ă©tait surtout cultivĂ©e en Egypte et en Asie du Sud-Est, tout d’abord pour la extraordinaire beautĂ©, mais aussi pour leurs fruits comestibles. Au XIIĂšme siĂšcle, l’hibiscus arriva en Europe, importĂ© par les Maures espagnols. Il faudra attendre le XVIIĂšme siĂšcle pour que certaines variĂ©tĂ©s soient introduites en AmĂ©rique, par le biais des esclaves.
L’Hibiscus syriacus (ou Fleur d’EternitĂ©, mugunghwa en corĂ©en) est la fleur nationale de la CorĂ©e du Sud. Elle symbolise l’esprit volontaire et la modestie, deux valeurs chĂšres au peuple corĂ©en. Cette fleur fut d’ailleurs souvent Ă©levĂ©e au rang de fleur cĂ©leste, et donna son nom au royaume de CorĂ©e au 1er siĂšcle avant J.-C., qui fut ainsi connu en tant que Pays Mugunghwa. De nous jours, l’hibiscus nous Ă©voque plutĂŽt la trĂšs populaire Fleur HawaĂŻenne, emblĂšme grahique des surfeurs.
Les aborigĂšnes australiens le consommaient et utilisaient ses fibres pour confectionner des sacs et des filets de chasse.

* Vertus Thérapeutiques

L’hibiscus sabdariffa, ou Oseille de GuinĂ©e, qui pousse Ă  l’état naturel en Afrique de l’Ouest, est utilisĂ© Ă  des fins alimentaires et phytothĂ©rapiques. Ses jeunes pousses et feuilles se dĂ©gustent crues ou cuites comme des lĂ©gumes. Ses fleurs, sĂ©chĂ©es, entrent dans la composition de sauces, sirops et confitures, ainsi que de bon nombre d’infusions. On la boit fraĂźche et trĂšs sucrĂ©e (parfois accompagnĂ©e de menthe), principalement au SĂ©nĂ©gal et en Mauritanie. Elle est trĂšs riche en acide ascorbique et possĂšde des vertus diurĂ©tiques, sĂ©datives et hypotensives. Chez certaines personnes, elle peut se rĂ©vĂ©ler lĂ©gĂšrement laxative. Elle est connue sous le nom de thĂ© rose d’Abyssinie, Bissap ou KakardĂ© (on retrouve aussi l’orthographe cacardĂ©, ce terme Ă©tant issu de l’arabe karkandji) et Ă©tait trĂšs prisĂ©e en Egypte . Il est Ă©galement possible de l’utiliser comme une tisane, en faisant simplement infuser quelques fleurs sĂ©chĂ©es dans de l’eau frĂ©missante. TrĂšs acide et fruitĂ©e, cette infusion est traditionnellement utilisĂ©e pour combattre la fatigue passagĂšre. Anti-inflammatoire, elle coulage efficacement les affection des muqueuses.

Les fleurs de l’hibiscus syriacus sont elles aussi comestibles et possĂšdent des vertus Ă©mollientes. Elles peuvent Ă©galement ĂȘtre utilisĂ©es pour calmer la toux et soulager les angines.

Le fruit de l’hibiscus esculentus appelĂ© gombo, entre, en qualitĂ© de lĂ©gume, dans la composition de trĂšs nombreux plats africains, asiatiques et d’AmĂ©rique centrale et du Sud.

Les protĂ©ines des graines de l’hibiscus possĂšdent des qualitĂ©s cosmĂ©tiques hydratantes et rĂ©gĂ©nĂ©ratrices exceptionnelles.

* En Magie

Il s’agit de l’un des meilleurs supports Ă  la divination, mais l’hibiscus est Ă©galement utilisĂ© pour les charmes d’amour.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Aspect Botanique
L’Oseille de GuinĂ©e, ou Roselle, est un arbuste (1 Ă  2 m) de la famille des MalvacĂ©es. Originaire de l’Inde il pousse dans toute l’Afrique tropicale. Hibiscus sabdariffa est le nom scientifique du Bissap. Il pousse sur divers types de sols.

Pourvue de feuilles simples entiÚres ou lobées, Hibiscus sabdariffa est subdivisée en deux variétés botaniques : sabdariffa et altissima. Cette derniÚre a un développement aérien plus important et peut atteindre 3 à 4 mÚtres de hauteur. Il est utilisé pour ses fibres. Par contre la variété Sabdariffa a une utilisation plutÎt alimentaire. Elle est divisée en deux types botaniques par la couleur de ses fibres : un type rouge de par sa pigmentation anthocyanique et un type vert (ou blanc), non anthocyané.

Hibiscus sabdariffa variĂ©tĂ© sabdariffa est donc exploitĂ©e pour ses calices et Ă©picalices, du fait de leur persistance aprĂšs anthĂšse, caractĂšre qui leur permet de devenir charnus, fortement anthocyanĂ©s Ă  non anthocyanĂ©s, remplis d’acides organiques (faisant sa saveur) et autres composĂ©s vitaminiques et Ă©nergĂ©tiques. Le fruit est une capsule globoĂŻde (caractĂ©ristique des malvaceae), recouverte par le calice et contenant des graines rĂ©iniformes brun foncĂ© Ă  brunĂątre (utilisĂ©es pour la multiplication).

TolĂ©rante Ă  la chaleur, le bissap peut produire toute l’annĂ©e. Mais dans bon nombre de pays du Sahel il Ă©tait, jusqu’Ă  ces derniĂšres annĂ©es, une culture marginale puisque plantĂ© en bordure des champs pour la dĂ©limitation des parcelles.

Au SĂ©nĂ©gal, la pĂ©riode optimale de production de calices est la saison des pluies et pour des zones de production situĂ©es au sud de l’isohyĂšte de quatre cent (400) mm d’eau. Les cultures de contre-saison Ă©tant rĂ©servĂ©es Ă  la production de jeunes feuilles dont le cycle de culture ne dĂ©passe pas 45 jours et la plante entiĂšre est rĂ©coltĂ©e pour la commercialisation. Car durant la pĂ©riode sĂšche, outre le thermo-photopĂ©riodisme qui dĂ©rĂšgle la croissance et le dĂ©veloppement entraĂźnant une faible canopĂ©e, un Ă©chaudage sĂ©vĂšre des jeunes fruits est rĂ©alisĂ© durant la pĂ©riode de l’harmattan (alizĂ© continental chaud et sec).

Le Bissap, un fruit sans fruit

Le bissap est vraisemblablement la seule plante dont les calices aussi chargĂ©s en acides organiques puissent ĂȘtre assimilĂ©s Ă  un fruit et ĂȘtre utilisĂ©s aux mĂȘmes usages

La variĂ©tĂ© vimto du bissap a la caractĂ©ristique d’ĂȘtre plus rouge que le rouge ordinaire de sabdariffa. Son introduction au SĂ©nĂ©gal, il y a une dizaine d’annĂ©es, a relancĂ© l’intĂ©rĂȘt du bissap. Le vimto est moins savoureux que la variĂ©tĂ© locale, mais plus colorĂ© et “plus facile Ă  sucrer”, disent les femmes transformatrices. Ce qui fait qu’aujourd’hui le vimto a le vent en poupe.

COMPOSITION DES CALICES DE BISSAP

CALICES FRAIS (pour 100g) CALICES SECS (pour 100g)
EAU (g) 84,5 Ă  90 9,2 Ă  15
PROTEINES (g) 1,7 7,2 Ă  9
LIPIDES (g) 1,0 2,6
GLUCIDES (g)
dont saccharose (g)
12,0
0,45
74,1
0,3 Ă  1,2
FIBRES (g) 1,0 12,0 Ă  15
ENERGIE (g) 64 kcal 350 kcal
MINERAUX (g)
dont Ca (mg)
Fe (mg)
P (mg)

110
2,2
9 Ă  10
659 Ă  1140
9 Ă  31
195
VITAMINES. Vit. C (mg)
. Vit. B1
.Vit. B2 (mg)
.Vit. PP (mg)
. Vit. A (ui)
18 Ă  54
0,04
0,06 Ă  0,16
0,4
142
7 Ă  31
0,12
0,28 Ă  0,45
3,8
63
Anthoxyanines (g)Acidité (0,1) 1 à 1,521 à 27%